Charles Jude
La chance que j'ai eue
Le film
Un portrait, et une époque.
Danseur étoile de l'Opéra de Paris, nommé par Rudolf Noureev dont il fut l'un des proches, Charles Jude a dirigé le Ballet de l'Opéra national de Bordeaux de 1996 à 2017. La chance que j'ai eue retrace ce parcours — et, à travers lui, toute une époque du ballet français.
Le film croise deux fils : la mémoire, portée par les grandes voix de la danse qui ont accompagné sa carrière ; et l'intime, au plus près de l'homme — son travail de chorégraphe, ses racines entre la France et l'Asie, et les adieux d'une vie de scène.
Premier grand projet d'O.R. Studio, La chance que j'ai eue est le film par lequel tout a commencé.
Charles Jude
Danseur étoile · directeur de ballet · 1953 —
Né en 1953 d'un père français et d'une mère vietnamienne, Charles Jude entre dans le corps de ballet de l'Opéra de Paris en 1971 et y est nommé danseur étoile en 1977. Proche de Rudolf Noureev, il partage ses tournées « Noureev and Friends » et danse les plus grands rôles du répertoire sur les scènes du monde.
De 1996 à 2017, il dirige le Ballet de l'Opéra national de Bordeaux, qu'il porte parmi les premières compagnies classiques de France et ouvre aux écritures contemporaines (Forsythe, Naharin, Carlson…).
Les voix du film
Les grands témoins.
Le film réunit les témoignages de grandes figures de la danse qui ont accompagné le parcours de Charles Jude.
Et Charles Jude lui-même — dans son bureau de directeur, chez lui à Bordeaux, et en Thaïlande.
Où en est le film
Tournage largement accompli.
Le film est largement tourné : les entretiens des grandes figures, les répétitions et représentations de Coppélia (décors, costumes, accessoires), le stage international d'Arcachon, et les archives du danseur.
Reste la finition — montage, étalonnage, mixage —, à mener avec les bons partenaires.
Le plus difficile est fait : les grandes voix sont réunies, la matière est là.
Reste à porter le film jusqu'à l'écran. Mécènes, institutions, coproducteurs : devenez partenaires de ce film.
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